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I'm the WHite demon, welcome to hell...

Rien que des maux...

le 06/04/2010 à 14h36
"Ne me demande pas combien je t’aime…
Car je ne sais pas compter jusque-là.
Ne me demande pas jusqu’où j’irais pour toi…
Car aucun univers ne sera jamais assez grand.
Ne me demande pas combien de temps je pourrais t’aimer…
Car l’éternité n’en est qu’une infime partie.
Mais demandes moi tout simplement si je t’aime…
Et je t’embrasserais, car je ne connais pas de mot pour te dire ce que je ressens…"

Hasufel

 

"-J'y peux rien, quand elle me regarde avec ces yeux, ce regard particulier qu'elle seule arrive à faire, j'ai envie à la fois de lui sauté dessus comme un chat sur une proie et de disparaître comme une sourie dans son trou."

Hasufel

 

"Deux billes noires pour un marquage au fer, une sorte de paradie pour les yeux..."

Hasufel

 

"Le gamin ne pouvait s'empecher de comparer les abysses des yeux de l'une aux blés ensolleillés de ceux de l'autre. Bientôt, le soleil se mis à taper. Le gamin se mit alors à prier pour un peu d'ombre."

Hasufel

 

"Quand je la voit, mon estomac se noue.

Quand je l'entend, ma gorge se noue.

Quand je pense à elle, mon esprit s'emmèle.

C'est ma faiseuse de noeud... non-officielle."

Hasufel

 

"Un point brillant qui s'agite au loin, dans la nuit. Un éclaire jaune fluo qui, à l'approche du monde, faiblit. Lui était une luciole qui s'éfforçait de briller comme un phare.  Elle était une étoile enfermée dans un corps de luciole."

Hasufel

 

"[...]

- C'est pourtant simple, c'est parce qu'aussi loin que va ma mémoire, je crois que c'est la seule à avoir réussi à me faire rire pour de vrai."

Hasufel

 

"Je ne me suis jamais autant battu contre moi-même que ce soir là. Mais ça va, j'ai gagné!

...

La première manche, du moins... car nul ne sort indemne d'un combat contre moi. Et le moi que j'avai combattu avec brio, s'est venger pendant la nuit avec Alcool et Cicatrices, ses deux meilleures potes, ainsi qu'avec l'appuis du général Cutter.

J'ai pris cher."

Hasufel

 

"Son amour est une aventure où je ne suis qu'une simple connaissance du Héro."

Hasufel

 

[...]

 "- Mais alors pourquoi tu t'accroches!? T'es hors-course, mec!

- JE SAIS, C'EST BON !"

 

 

"Je me sent creux comme une huître de bretagne. Je me comprend."

Hasufel

 

"Je sais maintenant qu'elle est ma flamme. Oh elle ne brûle pas... Mais elle m'éclaire..."

Hasufel

Envies...

le 01/03/2010 à 22h18

J'ai envie...

...d'embrassé ma chérie.
...de la prendre dans mes bras.
...de faire du cheval.
...d'écouté de la musique.
...de réussir ma vie.
...d'un hamburger.
...de pleurer.
...de courir loin de chez moi.
...de me meler de ce qui ne me regarde pas.
...de me battre. (hélas, c'est avec la seule personne avec qui j'aurais jamais voulu le faire...)
...de faire l'amour.
...de vivre avec un loup.
...d'être moins stupide.
...qu'un jour quelqu'un écoute un de mes conseils.
...de savoir chanter.
...d'avoir le courage de finir la peinture de mes figurines.
...de finir mes romans.
...de danser un slow avec ma chérie.
...de la regarder dormir et baver sur mon oreiller.
...de regarder Jurassique Park avec elle.
...de connaître Liv Tyler.
...d'avoir mon permi de conduire.
...de mettre une claque à quelqu'un.(merci Laurie^^)
...de rencontrer Abby, Audrey et Samuel.
...de me battre contre Lui.
...de savoir manier le sabre dans l'esprit du samouraï.
...de la prendre dans mes bras et qu'elle comprenne ce que je ressent pour elle...
...de passer une soirée à fumé des canes avec lui.
...de devenir le welsung de mon clan.
...d'être une fille.
...de revoir Jordi.
...de me couper les cheveux.
...de les avoirs jusqu'aux fesses. (bientot!)
...d'avoir une Harley.
...de partir en voyage à pied.
...de gagner au loto.(tant qu'à faire)

...de savoir jouer de la batterie.
...de faire partie d'un groupe de musique.
...de ressembler à Hasufel.
...que les gens cesse de me juger sans me connaître.
...de revoir Florence.
...d'être assez intelligent pour devenir hacker.
...d'avoir des EDLM dans Ogame.
...de parler au moins une fois à Arnaud pour de vrai.
...de pouvoir m'acheter mon PC trop d'la balle qui tue.
...d'avoir une Opel Astra coupé cabriolet bleu-nuit.
...de jouer à Lineage.
...d'avoir un ranch avec des chevaux et des lapins en liberté tout autour.
...de vivre dans un monde féérique.
...d'être un vampire.
...de me battre avec mon frère ainé.
...de guérir...
...que ceux qui ont eu le courage de tout lire lache un ptit commentaire...
...que Kalea me fasse mon petit fan-art de Tifa que je lui ai commander.
...d'avoir un enfant.
...de me marié.
...que mon père guérisse.
...d'avoir un métier qui me plait.
...de manger autre chose que de la nourriture "premier prix"
...de trouvé la terre à laquelle j'appartiens.
...d'avoir des vacances
...d'avoir de ses nouvelles...
...d'avoir les moyens d'invité quelqu'un à boire un verre
...de remboursé toute mes dettes...
...de l'embrasser...
...de foutre une triquer à Benjamin même quand c'est lui qui à Penta.
...de me pendre.
...que Florence se rappel de moi...(en esperant qu'elle ai cru rêver)
...de faire la paix avec un ancien ami et pouvoir le prendre dans mes bras.

...d'avoir mon BTS

...de pouvoir reparler à France comme s'il n'y avait rien de cassé.(c'était pas long mais ça fait du bien^^)

...de connaitre un peu mieux Laurie

...d'avoir enfin ma voiture à moi. (j'y suis presque!)

...d'emmener ma moitié voir les loups à Courzieux.

 ...de revoir Teddy, Donovan, France, Armelle et Benjamin...

...de partir quelque temps... Loin.

...de voir la forêt de Brocéliande.

...de VACANCES!

...de finir de lire la saga des aventuriers de la mer.

...de boire un verre avec quelqu'un, peut-importe qui.

... de prendre des photos.

... de savoir jouer de la guitare.

... d'écrire un poème.

... de jouer avec mes lames que j'aime tant.

... de manger un kebab.

... de jouer au billard.

...de révéler mes sentiments aux personnes concernées...

...d'aller au concert de Saez avec elle.

...de la revoir.

...qu'elle s'en sorte.

...trouver ce qui me plait vraiment.

...de m'en libéré.

...de tout envoyer en l'air.

...d'un calin.

...de lui apprendre à se battre.

 

Je rayerais toutes les envies que j'ai pu réalisé au fur et à mesure et j'en rajouterais d'autre... Les envie marquée en rouge, sont celles impossibles à réalisé.

Si...

le 01/03/2010 à 21h47

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
                 Sans un geste et sans un soupir;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
                  Pourtant lutter et te défendre;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
                 Sans mentir toi-même d'un seul mot;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
                 Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
                 Penser sans n'être qu'un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
                Sans être moral ni pédant;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
                Quand tous les autres les perdront,
Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
                Tu seras un Homme, mon fils.

Rudyard Kipling

Hasufel raconte ses cauchemards

le 28/02/2010 à 18h26

"Hasufel: -Joyeux anniversaire!
Mlle Unetelle: -Oh! Merci! Qu'est-ce que c'est?
H: -Bah ouvres, tu verra bien!
*déchirement de papier*
M.U: -Euh... c'est...
H: -Oui, c'est un coeur!
M.U: -Euh... le coeur de qui?
H: -Ben le mien...
M.U: -Mais qu'est-ce que tu veux que j'en fasse, moi? T'as rien trouver de plus utile à la décharge?"

Et là, le réveil sonne, me laissant cette phrases imprimé dans l'âme...

 

Hasufel

 

 

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J'ouvre lentement les yeux... La lumière ambiante me perce la rétine comme des milliers d'aiguilles microscopiques. J'ai dû encore oublier de fermer les volets, hier soir. Peu à peu, je reprend conscience de mon corps. Ma température, mes membres. Mes sens s'éveillent aussi. La vue en a déja pris un coup et mes yeux se sont refermés comme un bénitier qu'on dérange. Mon odorat s'est remis à jour, lui aussi, et l'odeur qu'il m'envoie tire le coin de mes lèvres. Le toucher, plus fénéant, s'éveille avec ma peau pour venir élargir mon sourire. Elle est là.

 

Sa jambe nochalemment passée par dessus la mienne, elle est blottie tout contre mon corps. Je sens sa joue contre mon épaule. Je tourne la tête pour la regarder. A cette distance là, si proche, ma maladie, d'ordinaire si gênante, n'a plus de pouvoir. Elle ne fait plus partie de mon monde. A cette distance, je la vois telle qu'elle est, réellement. Et je la trouve tellement belle...

 

Les aiguilles ont délicatement cessé de me torturer et j'immagine le regard d'illuminé( et donc stupide )que je doit avoir, mais je ne peux pas corriger ces yeux muttins dont je suis affublé... Chaque fois que je la regarde, c'est la même histoire. Ils s'illuminent comme si on les avaient remplis de petites chandelles et élargissent encore le sourire que mon odorat et mon toucher s'acharnaient déja à m'extirper. A ce moment là, je me rend compte pour la N-ieme fois à quel point je l'aime...

 

D'un revers de la main et avec une extrème délicatesse, je dégage une mèche de cheveux de son visage. Puis mes doigts, ces explorateurs de la première heure, passent dans le monde chaud et humide d'en dessous de la couette, à la recherche d'une terre plus si inconnu que ça. Ils rencontrent rapidement sa hanche, leur point d'attache préféré. Ils remontent alors vers le nord, suivant le plus tendrement possible la courbe de sa taille. Rapidement, ils rencontrent son bras, replié le long de son corps, qu'ils escaladent courageusement pour arriver jusqu'à l'épaule.

Un frisson la parcourt quand ils viennent jouer sur sa nuque. Jalouse, ma bouche vient délicatement se poser sur le front de la belle et un sourire endormi vient tiré le coins de ses lèvres...

 

Dans ma tête, une question existencielle s'est mit à tourner en boucle et à gripper mes rouages: Comment pouvait-je me sentir aussi bien? Comment pouvait-je posséder une chance aussi inouï? Que quelqu'un comme moi se retrouve avec une fille comme elle?  En réalité, je ne voulais pas le savoir. Je voulais juste que ça dure. Mais une voix lointaine me sorti soudain de ma reflexion émerveillée. Pour qu'elle porte aussi loin, ça devait etre mon père qui me disait quelque chose comme "Quentin, tu bosse aujourd'hui?". J'était pas sur d'avoir bien entendu. Je me retournait alors vers la porte fermée de ma chambre et marmonait alors un "Quoi?" fatigué. La voix répéta ce que j'avais bien entendu. Je tournait un peu plus la nuque (ce qui m'arracha une petite grimace de douleur) afin de regarder l'heure sur le réveil, la vue décida de recommencer à me piquer avec ses aiguilles et mes sens ont eu l'air de faire une remise à zero complète : Oui, je bossais aujourd'hui, et, oui, j'étais en retard...

Je me retournait alors vers la partie vide de mon lit et vers Chocolat qui , posé à plat ventre sur mon deuxième oreillé, me regardait de ses deux billes noires. L'air de se foutre de moi.

"Ta gueule." lui dit-je en réponse à un "Si tu savais ce que tu me fais quand tu dort !" qu'il avait l'air de vouloir me faire comprendre. Une fois de plus, comme chaque matin, une nouvelle journ... un nouveau cauchemard commençait...

Hasufel

 

 

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J'étais encore qu'un mouflet lorsque j'ai vu la créature pour la première fois. J'était tétanisé. Je la fixait et elle aussi semblait me fixé mais en réalité, j'en savais rien. Parce que la première chose que j'ai remarquer, c'était qu'elle n'avais pas de visage. Rien. Aucune expression. Aucun regard, aucun sourire, rien du tout. Mais le pire, c'est que j'ai remarquer qu'elle m'avais déja attraper les pieds sans que je m'en rende compte. Ça, ça m'a fait peur. Ça m'a tellement fais peur que le môme que j'était en est tombé le cul par terre. C'est à ce moment là qu'elle s'est jeter sur moi. Ou plutot SOUS moi. J'ai hurlé.

Je me suis débattu, j'ai rué, mais elle était toujours là. Elle me tenait toujours et elle ne semblait pas décidé à me lâcher. A force de me tordre et de sautillé, je sais pas, elle a dû relaché son attention, j'en ai profité pour partir en courant.

Mais elle m'a poursuivit! Elle m'a suivit dans la coure, puis sur la route. J'ai courru de toute mes forces, mais elle ne m'a pas laisser. Elle s'accrochait, infatigable chose informe qui se tortillait et glissait au ras du sol. J'en ai encore la chair de poule, aujourd'hui. A chaque pas que je faisait pour m'éloigné d'elle, elle réussissait à m'attraper le pied ou la cheville. Elle connaissait le moindre de mes mouvements. Mais j'ai tout de même courru à en perdre haleine. D'ailleur, l'expression n'est pas mal choisie, parce que j'ai tellement courru que j'ai fait une crise d'asthme. J'ai perdu connaissance.

Je me suis réveillé dans mon lit. La créature était allongée, tout contre moi et mon père était assis sur une chaise, à coté du lit. Il n'avais pas peur, lui. Normal, c'était mon papa. Je lui ai demander en lui montrant la bête du coin de l'oeil. (elle poussa l'affront jusqu'a imité mon mouvement de tête à la perfection!)

"Qui c'est, papa?"

Il m'a répondu avec un sourire. Je me souvient que ça m'a fait plaisir parce qu'il ne souriait jamais, avant. Il m'a dit: "Va falloir t'y faire, elle t'accompagnera toute ta vie, et te suivra partout. C'est ta compagne d'éternité."

J'm'appel Quentin et quand j'était petit, j'ai tenté d'échapper à mon ombre...

 

Hasufel

 

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D'abord, plantons le décors. L'été, il fait chaud. Superbe après-midi. Mes parents ont monté la piscine pour que ma soeur et moi puissions nous baigné. Une belle piscine gonflable, hors-sol. Aucune école ne se profil à l'horizon. Ma soeur est là.

Que dire d'autre? L'herbe est verte, le ciel est bleu, le soleil tape, les oiseau piaillent comme à leur habitude... bref! Editons le contexte, maintenant.

 

Je suis pas vieux. On habite toujours à Alby. J'ai déja finit ma demi-heure de jeu vidéo quotidienne autorisée par mon père et j'ai le démon. Je n'ai rien d'autre à faire que de céder aux caprices de ma soeur qui veux se baigné avec moi. Jusqu'ici, tout va bien.

 

La scène.

Ma soeur et moi jouons dans la piscine. Des jeux débile de gosses, comme courir en rond dans la piscine pour créer un tourbillon. Y'a de l'idée, hein! Forcément, on joue sous l'oeil vigilant de ma mère. Chais pas ce qu'elle fait, sur le moment, mais je sais qu'elle est toujours là, quelque part, c'est limite opressant.

Et puis là, l'élément perturbateur. Un truc pas normal, quoi. Avec ma soeur, on entend ma mère nous appeler. On la cherche des yeux, pour être sur d'avoir bien entendu, et on la trouve à la fenêtre du salon. C'était donc là, qu'elle se cachait! Elle nous dit qu'elle va quelques minutes chez la voisine, pour récupéré des affaire qu'elle a prêter.

Franchement, nous, on s'en balance, elle fait bien ce qu'elle veux. Mais c'est quand même bizarre qu'elle nous laisse... bah! on va pas se plaindre, hein! Pour une fois qu'on est tranquille deux minutes pour faire des conneries.

Alors là, ma soeur se surpasse et trouve une idée tout à fait stupide. (enfin, techniquement, l'idée est de moi, vu que c'était mon rêve, mais à l'époque, il était hors de question que je puisse être coupable.)

Elle trouve donc  l'idée de prendre de l'élan en courant dans la pelouse et de sauté dans la piscine, par dessu le bord. C'était une connerie. C'était une connerie pour une bonne raison, c'était que pour sauté dans la piscine, pendant notre course d'élan, on devait marché dans du sable. Et que le sable dans la piscine, nos parents nous répétait sans cesse que c'est maaaaaaaal!

Mais pour l'instant ils n'étaient pas là!

Alors on prend de l'élan, on remonte le terrain, ma soeur se met à courir en direction de la piscine et splash, un beau plongeons! ça à l'air marrant, bon!

 

Là, vous l'avez deviner, comme dans toute bonne pièce d'art dramatique, on en arrive finalement au dénouement tragique mettant en scène la fin du héro. En l'occurence, le héro, c'est moi. (Je fais ce que je veux! C'est mon rêve, après tout!)

Bref, le héro s'élance. Il cours vite. Il cours bien. Mais là, on est pas dans un film. Le héro peut faire des erreurs. Là, le héro. Il se vautre.

Et il se vautre méchamment en plus. Il aurait du prendre garde au contexte et au décors. Il fait chaud. C'est l'été. Y'a de l'eau à proximité. Du sable. De l'herbe. Des fleurs.

Et qui dit fleurs en été dit "Abeilles en surnombre dans la pelouse" et qui dit "été+ eau+ sable" dit "guèpes". Notre héro pendant sa course à marché sur une abeille, laquelle, dans un dernier élan de bravoure, plante son aiguillon élilé et barbilloné dans la voute plantaire tendre du géant qui vient de lui marcher sur le coin de la gueule. Notre héro ressentant l'intense brûlure du venin pénétré sa chair se met à danser sur un pied en hurlant, trébuche, et se vautre dans le sable brulant à quelques mètres de la piscine. Il ressent alors une autre douleur au ventre. Suivit d'une troisième, tout près. Il hurle. Il essai de se relever. Encore une douleur. Aigüe, perfide, intense. Une cinquième. Son hurlement d'effroi se transforme en sanglot braillard déséspéré.Encore une. Il essaie d'appeler sa soeur à l'aide. Mais autour de lui il n'y a plus personne.

Il est seul. Dans le sable. Seul avec les guèpes qui continuent de sortir par vague du nid enfoui dans le sable qu'il viens de détruire en s'éffondrant dessus. Encore une piqûre. Ce n'est plus de la douleur, c'est autre chose. Une souffrance bien différente. Encore une. A ce stade là, il ne perçoit déja plus les chose de la même façon. A ce stade là, le monde de notre héro est déja en ruine.

Deux autres piqûres. Non. Trois, pardon, quatre. Notre héro pleure. Sa bouche se déforme en une grimace qu'il ne voudrait pas voir lui-même. Un hurlement long et strident lui échappe au moment où il ressent une nouvelle piqûre sur sa langue. Trop. C'est trop pour un gosse de cet âge. Oh biensûr il se défend, mais que peut-il faire contre autant d'adversaire? Chaque fois qu'il parvient à en écrasé un qui se serait posé sur son corps, c'est une nouvelle piqûre plus douloureuse que les précédente qui remplace le cadavre de l'ennemi.

Le nombre de piqûre n'est plus calculable. Il ne sent déja plus ses membres.  Une nouvelle piqûre, plus intense que toutes les autres réunies, apparaît dans sa gorge. La guêpe qui l'avais piqué sur la langue était aller se niché là. Dans un effort surhumain, un effort de héro, il dégluti, arrivant à reccraché l'intruse, mais il est trop tard. Il n'arrive déja plus à respiré. Son hurlement qui assourdissait ses propres oreilles se tait peu à peu, se transformant en un râle d'agonie avant que plus un son ne sorte de sa gorge enflée comme une bouée. Il étouffe. Les mutiples douleurs qui continue de l'assaillir, encore et encore, ne sont plus rien. Il est roulé en boule et il étouffe.  Il meurt, quoi!

Et l'agonie dur longtemp! Tellement longtemps...

 

Je me suis réveillé dans un de ces état... Le vrai réveil de cauchemard.  Réveil en sursaut, bleu comme un schtroumpf à cause de l'apnée auto-suggérée par le cauchemard, en nage, les tremblement, tout le tralala...

 

En bref, JE HAIS CES PUTAINS DE BESTIOLES !!!

 

Hasufel

 

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Lui.

le 28/02/2010 à 17h00

Cela fait maintenant plusieurs jours que je n'ai pas dormi avec lui. C'est curieux. Sa présence, qui auparavent me manquait cruellement quand il n'était pas là, ne me manque plus. Ce n'est pas que je ne l'aime plus, au contraire, mais je pense que sa présence n'est plus nécessaire, je n'en ai plus besoin.


En fait, je crois que c'est encore autre chose. ça fait plus d'une semaine qu'il ne partage plus ma couche, et je crois que depuis, je me sent mieux. Serait-il possible que ce soit parce que les billes noires avec lesquelles il me dévisageait me rappelaient trop celles de l'autre?


Chais pas. Je le pense.


Le connaissant, il ne doit pas être loin. Et d'un coté, ça me rassure. Mais je suis heureux d'en être libéré. Sa présence était devenue trop indispensable à ma vie...