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I'm the WHite demon, welcome to hell...

Camelia Jordana - Non non non

le 16/01/2012 à 00h00

Joyeux anniversaire.

Mes concerts

le 15/08/2011 à 07h07

Wacken Open Air :


Airbourne, Apocalyptica, As I Lay Dying, Avantasia, Blind Guardian, Bullet, Children of Bodom, Deadlock, Dir en grey, Girlschool,Hayseed Dixie, Helloween, Iced Earth, Judas Priest, Kreator, Mayhem, Motörhead, Ozzy Osbourne, Rhapsody of Fire, Sepultura, Subway to Sally, Suicidal TendenciesTriptiklon, Trivium, Visions of Atlantis 


Sonipshere :


Metallica, Megadeth, Slayer, Anthrax, Slipknot, Airbourne, Dream Theater, Evergrey, Volbeat, Mass Hysteria, Loudblast


Chainazik' Festival :


ZAZ, Les chiens d'talus, The Peace TouchDJ Tomtom


Rockailles:


The Eye's Shaker, The Jim Jones Revue, X Makeena, Junioer Tshaka, Zenzile, Shakaponk, Le bal des Enragés (Tagada Jones, Lofofora, Parabellum, Damny de La Phaze, Vx de Punish Yourself)


 


En vrac :


Damien Saez, FinnTroll, Samael, Metsatoll, Rotting Christ.

Trois petits tours...

le 16/06/2011 à 00h55
"J'ai voulu me prendre pour Icare
m'envoler vers ces soleils noirs
emplir ce vide d'autres choses
putain de sentiments moroses

...Tu voulais être poupée gonflable
Attiser en moi la flamme qui ronfle
Secouer, m'arracher mon âme
Trois ptits tours et puis se dégonfle."

Hasufel raconte ses cauchemards

le 28/02/2010 à 18h26

"Hasufel: -Joyeux anniversaire!
Mlle Unetelle: -Oh! Merci! Qu'est-ce que c'est?
H: -Bah ouvres, tu verra bien!
*déchirement de papier*
M.U: -Euh... c'est...
H: -Oui, c'est un coeur!
M.U: -Euh... le coeur de qui?
H: -Ben le mien...
M.U: -Mais qu'est-ce que tu veux que j'en fasse, moi? T'as rien trouver de plus utile à la décharge?"

Et là, le réveil sonne, me laissant cette phrases imprimé dans l'âme...

 

Hasufel

 

 

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J'ouvre lentement les yeux... La lumière ambiante me perce la rétine comme des milliers d'aiguilles microscopiques. J'ai dû encore oublier de fermer les volets, hier soir. Peu à peu, je reprend conscience de mon corps. Ma température, mes membres. Mes sens s'éveillent aussi. La vue en a déja pris un coup et mes yeux se sont refermés comme un bénitier qu'on dérange. Mon odorat s'est remis à jour, lui aussi, et l'odeur qu'il m'envoie tire le coin de mes lèvres. Le toucher, plus fénéant, s'éveille avec ma peau pour venir élargir mon sourire. Elle est là.

 

Sa jambe nochalemment passée par dessus la mienne, elle est blottie tout contre mon corps. Je sens sa joue contre mon épaule. Je tourne la tête pour la regarder. A cette distance là, si proche, ma maladie, d'ordinaire si gênante, n'a plus de pouvoir. Elle ne fait plus partie de mon monde. A cette distance, je la vois telle qu'elle est, réellement. Et je la trouve tellement belle...

 

Les aiguilles ont délicatement cessé de me torturer et j'immagine le regard d'illuminé( et donc stupide )que je doit avoir, mais je ne peux pas corriger ces yeux muttins dont je suis affublé... Chaque fois que je la regarde, c'est la même histoire. Ils s'illuminent comme si on les avaient remplis de petites chandelles et élargissent encore le sourire que mon odorat et mon toucher s'acharnaient déja à m'extirper. A ce moment là, je me rend compte pour la N-ieme fois à quel point je l'aime...

 

D'un revers de la main et avec une extrème délicatesse, je dégage une mèche de cheveux de son visage. Puis mes doigts, ces explorateurs de la première heure, passent dans le monde chaud et humide d'en dessous de la couette, à la recherche d'une terre plus si inconnu que ça. Ils rencontrent rapidement sa hanche, leur point d'attache préféré. Ils remontent alors vers le nord, suivant le plus tendrement possible la courbe de sa taille. Rapidement, ils rencontrent son bras, replié le long de son corps, qu'ils escaladent courageusement pour arriver jusqu'à l'épaule.

Un frisson la parcourt quand ils viennent jouer sur sa nuque. Jalouse, ma bouche vient délicatement se poser sur le front de la belle et un sourire endormi vient tiré le coins de ses lèvres...

 

Dans ma tête, une question existencielle s'est mit à tourner en boucle et à gripper mes rouages: Comment pouvait-je me sentir aussi bien? Comment pouvait-je posséder une chance aussi inouï? Que quelqu'un comme moi se retrouve avec une fille comme elle?  En réalité, je ne voulais pas le savoir. Je voulais juste que ça dure. Mais une voix lointaine me sorti soudain de ma reflexion émerveillée. Pour qu'elle porte aussi loin, ça devait etre mon père qui me disait quelque chose comme "Quentin, tu bosse aujourd'hui?". J'était pas sur d'avoir bien entendu. Je me retournait alors vers la porte fermée de ma chambre et marmonait alors un "Quoi?" fatigué. La voix répéta ce que j'avais bien entendu. Je tournait un peu plus la nuque (ce qui m'arracha une petite grimace de douleur) afin de regarder l'heure sur le réveil, la vue décida de recommencer à me piquer avec ses aiguilles et mes sens ont eu l'air de faire une remise à zero complète : Oui, je bossais aujourd'hui, et, oui, j'étais en retard...

Je me retournait alors vers la partie vide de mon lit et vers Chocolat qui , posé à plat ventre sur mon deuxième oreillé, me regardait de ses deux billes noires. L'air de se foutre de moi.

"Ta gueule." lui dit-je en réponse à un "Si tu savais ce que tu me fais quand tu dort !" qu'il avait l'air de vouloir me faire comprendre. Une fois de plus, comme chaque matin, une nouvelle journ... un nouveau cauchemard commençait...

Hasufel

 

 

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J'étais encore qu'un mouflet lorsque j'ai vu la créature pour la première fois. J'était tétanisé. Je la fixait et elle aussi semblait me fixé mais en réalité, j'en savais rien. Parce que la première chose que j'ai remarquer, c'était qu'elle n'avais pas de visage. Rien. Aucune expression. Aucun regard, aucun sourire, rien du tout. Mais le pire, c'est que j'ai remarquer qu'elle m'avais déja attraper les pieds sans que je m'en rende compte. Ça, ça m'a fait peur. Ça m'a tellement fais peur que le môme que j'était en est tombé le cul par terre. C'est à ce moment là qu'elle s'est jeter sur moi. Ou plutot SOUS moi. J'ai hurlé.

Je me suis débattu, j'ai rué, mais elle était toujours là. Elle me tenait toujours et elle ne semblait pas décidé à me lâcher. A force de me tordre et de sautillé, je sais pas, elle a dû relaché son attention, j'en ai profité pour partir en courant.

Mais elle m'a poursuivit! Elle m'a suivit dans la coure, puis sur la route. J'ai courru de toute mes forces, mais elle ne m'a pas laisser. Elle s'accrochait, infatigable chose informe qui se tortillait et glissait au ras du sol. J'en ai encore la chair de poule, aujourd'hui. A chaque pas que je faisait pour m'éloigné d'elle, elle réussissait à m'attraper le pied ou la cheville. Elle connaissait le moindre de mes mouvements. Mais j'ai tout de même courru à en perdre haleine. D'ailleur, l'expression n'est pas mal choisie, parce que j'ai tellement courru que j'ai fait une crise d'asthme. J'ai perdu connaissance.

Je me suis réveillé dans mon lit. La créature était allongée, tout contre moi et mon père était assis sur une chaise, à coté du lit. Il n'avais pas peur, lui. Normal, c'était mon papa. Je lui ai demander en lui montrant la bête du coin de l'oeil. (elle poussa l'affront jusqu'a imité mon mouvement de tête à la perfection!)

"Qui c'est, papa?"

Il m'a répondu avec un sourire. Je me souvient que ça m'a fait plaisir parce qu'il ne souriait jamais, avant. Il m'a dit: "Va falloir t'y faire, elle t'accompagnera toute ta vie, et te suivra partout. C'est ta compagne d'éternité."

J'm'appel Quentin et quand j'était petit, j'ai tenté d'échapper à mon ombre...

 

Hasufel

 

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D'abord, plantons le décors. L'été, il fait chaud. Superbe après-midi. Mes parents ont monté la piscine pour que ma soeur et moi puissions nous baigné. Une belle piscine gonflable, hors-sol. Aucune école ne se profil à l'horizon. Ma soeur est là.

Que dire d'autre? L'herbe est verte, le ciel est bleu, le soleil tape, les oiseau piaillent comme à leur habitude... bref! Editons le contexte, maintenant.

 

Je suis pas vieux. On habite toujours à Alby. J'ai déja finit ma demi-heure de jeu vidéo quotidienne autorisée par mon père et j'ai le démon. Je n'ai rien d'autre à faire que de céder aux caprices de ma soeur qui veux se baigné avec moi. Jusqu'ici, tout va bien.

 

La scène.

Ma soeur et moi jouons dans la piscine. Des jeux débile de gosses, comme courir en rond dans la piscine pour créer un tourbillon. Y'a de l'idée, hein! Forcément, on joue sous l'oeil vigilant de ma mère. Chais pas ce qu'elle fait, sur le moment, mais je sais qu'elle est toujours là, quelque part, c'est limite opressant.

Et puis là, l'élément perturbateur. Un truc pas normal, quoi. Avec ma soeur, on entend ma mère nous appeler. On la cherche des yeux, pour être sur d'avoir bien entendu, et on la trouve à la fenêtre du salon. C'était donc là, qu'elle se cachait! Elle nous dit qu'elle va quelques minutes chez la voisine, pour récupéré des affaire qu'elle a prêter.

Franchement, nous, on s'en balance, elle fait bien ce qu'elle veux. Mais c'est quand même bizarre qu'elle nous laisse... bah! on va pas se plaindre, hein! Pour une fois qu'on est tranquille deux minutes pour faire des conneries.

Alors là, ma soeur se surpasse et trouve une idée tout à fait stupide. (enfin, techniquement, l'idée est de moi, vu que c'était mon rêve, mais à l'époque, il était hors de question que je puisse être coupable.)

Elle trouve donc  l'idée de prendre de l'élan en courant dans la pelouse et de sauté dans la piscine, par dessu le bord. C'était une connerie. C'était une connerie pour une bonne raison, c'était que pour sauté dans la piscine, pendant notre course d'élan, on devait marché dans du sable. Et que le sable dans la piscine, nos parents nous répétait sans cesse que c'est maaaaaaaal!

Mais pour l'instant ils n'étaient pas là!

Alors on prend de l'élan, on remonte le terrain, ma soeur se met à courir en direction de la piscine et splash, un beau plongeons! ça à l'air marrant, bon!

 

Là, vous l'avez deviner, comme dans toute bonne pièce d'art dramatique, on en arrive finalement au dénouement tragique mettant en scène la fin du héro. En l'occurence, le héro, c'est moi. (Je fais ce que je veux! C'est mon rêve, après tout!)

Bref, le héro s'élance. Il cours vite. Il cours bien. Mais là, on est pas dans un film. Le héro peut faire des erreurs. Là, le héro. Il se vautre.

Et il se vautre méchamment en plus. Il aurait du prendre garde au contexte et au décors. Il fait chaud. C'est l'été. Y'a de l'eau à proximité. Du sable. De l'herbe. Des fleurs.

Et qui dit fleurs en été dit "Abeilles en surnombre dans la pelouse" et qui dit "été+ eau+ sable" dit "guèpes". Notre héro pendant sa course à marché sur une abeille, laquelle, dans un dernier élan de bravoure, plante son aiguillon élilé et barbilloné dans la voute plantaire tendre du géant qui vient de lui marcher sur le coin de la gueule. Notre héro ressentant l'intense brûlure du venin pénétré sa chair se met à danser sur un pied en hurlant, trébuche, et se vautre dans le sable brulant à quelques mètres de la piscine. Il ressent alors une autre douleur au ventre. Suivit d'une troisième, tout près. Il hurle. Il essai de se relever. Encore une douleur. Aigüe, perfide, intense. Une cinquième. Son hurlement d'effroi se transforme en sanglot braillard déséspéré.Encore une. Il essaie d'appeler sa soeur à l'aide. Mais autour de lui il n'y a plus personne.

Il est seul. Dans le sable. Seul avec les guèpes qui continuent de sortir par vague du nid enfoui dans le sable qu'il viens de détruire en s'éffondrant dessus. Encore une piqûre. Ce n'est plus de la douleur, c'est autre chose. Une souffrance bien différente. Encore une. A ce stade là, il ne perçoit déja plus les chose de la même façon. A ce stade là, le monde de notre héro est déja en ruine.

Deux autres piqûres. Non. Trois, pardon, quatre. Notre héro pleure. Sa bouche se déforme en une grimace qu'il ne voudrait pas voir lui-même. Un hurlement long et strident lui échappe au moment où il ressent une nouvelle piqûre sur sa langue. Trop. C'est trop pour un gosse de cet âge. Oh biensûr il se défend, mais que peut-il faire contre autant d'adversaire? Chaque fois qu'il parvient à en écrasé un qui se serait posé sur son corps, c'est une nouvelle piqûre plus douloureuse que les précédente qui remplace le cadavre de l'ennemi.

Le nombre de piqûre n'est plus calculable. Il ne sent déja plus ses membres.  Une nouvelle piqûre, plus intense que toutes les autres réunies, apparaît dans sa gorge. La guêpe qui l'avais piqué sur la langue était aller se niché là. Dans un effort surhumain, un effort de héro, il dégluti, arrivant à reccraché l'intruse, mais il est trop tard. Il n'arrive déja plus à respiré. Son hurlement qui assourdissait ses propres oreilles se tait peu à peu, se transformant en un râle d'agonie avant que plus un son ne sorte de sa gorge enflée comme une bouée. Il étouffe. Les mutiples douleurs qui continue de l'assaillir, encore et encore, ne sont plus rien. Il est roulé en boule et il étouffe.  Il meurt, quoi!

Et l'agonie dur longtemp! Tellement longtemps...

 

Je me suis réveillé dans un de ces état... Le vrai réveil de cauchemard.  Réveil en sursaut, bleu comme un schtroumpf à cause de l'apnée auto-suggérée par le cauchemard, en nage, les tremblement, tout le tralala...

 

En bref, JE HAIS CES PUTAINS DE BESTIOLES !!!

 

Hasufel

 

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OUT.

le 25/02/2010 à 23h58

Je suis hors-course?